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Usports : Citadins féminins, entre progrès et stagnation

  • Photo du rédacteur: Louise Petit
    Louise Petit
  • il y a 6 jours
  • 3 min de lecture

L'équipe féminine de basket de l’UQAM s’est inclinée par la marque de 50 à 70 face aux Martlets de McGill ce jeudi au Centre Sportif. 


les Citadins recevaient les Martlets jeudi soir. Crédit photo : Charlotte Ric
les Citadins recevaient les Martlets jeudi soir. Crédit photo : Charlotte Ric

Si cette défaite met de nouveau en lumière le manque de fondamentaux des Citadins, elle montre également des progrès encourageants. 


Manque de fondamentaux 


Le manque de fondamentaux des Citadins, bien que présent tout le long de la rencontre, s’est principalement ressenti en première mi-temps. En attaque, il s’est traduit notamment par les trop nombreuses pertes de balles (22 à la mi-temps et 34 en tout) et le type de tirs manqués : des tirs souvent précipités ou complètement ouverts.


« Il y a toujours un quart qui nous fait mal. Les paniers faciles qu'on a loupés au premier quart et les pertes de balles stupides, c'est toutes ces petites erreurs-là qui nous rattrapent tout le temps » regrette l’entraîneur en chef des Citadins, Gerry Neree. À cela s’ajoute le fait que les Martlets ont pris plus du double de tirs comparé à l’UQAM en première mi-temps. 


Concernant les pertes de balles, elles étaient souvent dues à de mauvaises passes de la part des Citadins. Ces cadeaux auront permis aux joueuses de McGill de comptabiliser 26 points en tout. 


En défense, si les joueuses de l’UQAM ont globalement bien performé, elles ont également eu de très mauvais passages, bien que courts, où elles ressemblaient presque à des plots d’entraînements. De plus, les Citadins ont laissé trop de rebonds offensifs aux Martlets (10 à la mi-temps). 


Progrès encourageants


Les joueuses de l’UQAM ont tout de même fait preuve de progrès encourageants. Si en attaque leur écrans fonctionnent rarement, l’équipe a opté pour des attaques simplifiées en passant par l’intérieur et des phases de passes et coupes. 


« L'UQAM a toujours été réputé d'avoir des grandes filles, puis on joue à l'intérieur. J'ai dit, on va faire ça. Puis ce qui fait qu'on tire mieux aux trois points, parce qu'on prend moins de tirs précipités. C'est des petits ajustements que j'ai fait depuis le match contre Bishop's qui commencent à payer », explique M. Neree. 


En effet, ces changements en attaque ont porté leurs fruits. Les Citadins comptabilisent une meilleure réussite au tir (35,8% au tir et 28,6% à trois points) et 14 passes décisives. « Je ne peux plus rester dans les mêmes formes de jeu qu'avant. J'ai dit, on va garder ça simple. Coupe au panier, rentre la balle à l'aile, rentre-la à l'intérieur. Finalement, c'est ce qui marche le mieux avec cette équipe », ajoute l’entraîneur.


C’est surtout au rebond que l’UQAM s’est imposé sur ce match en remportant leur duel 44 à 38. En deuxième mi-temps les joueuses se sont transformées pour cantonner les Martlets à 2 petits rebonds offensifs. De leur côté, les Citadins se sont offert 8 rebonds offensifs dans cette deuxième mi-temps. 


Envisager la suite


Ce match est plutôt positif pour Gerry Neree qui regrette tout de même la défaite. « On sait pourquoi on perd, puis on travaille comme des forcenés, ça va payer à un moment donné. Ça augure bien. Quoi qu'il arrive, les filles ne vont jamais lâcher. »


« On va voir ce que ça va donner les 5 dernières games. Les filles m'épatent, elles sont toujours positives. Il y a quelque chose qu'on fait bien. Je vais voir ce que je fais pour l'année prochaine. Mais je sais que l'UQAM, ça doit passer par du jeu intérieur. C'est non négociable », conclut-il.

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